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after death
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evanescence un groupe qui m a toujours fasciné , la voie d Amy lee resonne des

10 Février 2014 , Rédigé par aphilo90

EVANESCENCE un groupe qui m a toujours fasciné , la voie d Amy lee résonne des heures durant juste après avoir écouter des morceaux , sinon je dis chapeau a ce groupe !respect!!!!!!!!!

evanescence un groupe qui m a toujours fasciné , la voie d Amy lee resonne des
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perso

10 Février 2014 , Rédigé par aphilo90 Publié dans #poeme

N.B

Le sais –tu ma belle que je ne sais quoi écrire pour valoir ta beauté

Ma dévotion, ma foi, et ma crainte de te perdre dans cette fatale cruauté

Sur le fond, il n y’ a nul mot qui pourrait décrire

L’amour et la passion qui me fait languir

Je pense à toi à chaque instant, à chaque moment

Depuis que je t’ai rencontré, que je t’ai vu, que je t’ai parlé, ce qui cause mon plus grand tourment

Comment te dire que je souffre de cette distance ? Ce serait inutile

Car elle disparait aussitôt que je te vois, comme c’est futile.

Je ne me passe plus de ce sourire mesquin, que j’aime tant

De ton corps qui alimente tout mes fantasmes latents

De ta chevelure épaisse que ne cesserais de caresser

Avec moi, tu sais, tu ne saurais paresser et je ne saurais te laisser.

Ta beauté à mes yeux est la plus grande prouesse de l’univers

Ma foi j’avoue qu’elle me met à l’ envers

Comme Aragon je vois dans ton regard des soleils venir s’y mirer

Car tout les soleils de l’univers ne pourraient se dérober face à un tel éclat ni se leurrer.

J’ai envi tu sais de te serrer tellement fort afin qu’il n’ y’ ai aucune distance entre nous

Je t’envi tellement que j’en arrive à haire les cieux pour cette cruauté me rendant fou

Je regarde ta photo de mon écran et je trouve magnifique

J’ères dans ce dossier à ton nom, que j’en désespère ce qui est lunatique.

J’espère tant avec peu de moyen, que puis-je faire d’autre

Les mains liés, j’espère tant, ma belle que je te fais mon apôtre

Les moments difficiles grâce à toi je les ai surpassés

Je t’aime toujours autant malgré le temps passés.

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9 revelations chap2

10 Février 2014 , Rédigé par aphilo90 Publié dans #livre

L’ASTRE

Du haut de mon immeuble je contemple

Une lueur scintillant dans le ciel ample

D’une couleur bleu brillante et simple

Se distinguant dans la plèbe de Naples.

Mes yeux fixés regardant vers le haut

Mon cœur serré dans l’étau

De cette merveille que ne valait mille mots

Pour décrire ce qui n’était faux.

Ma foi j’avoue mon obsession

De cette lumière que nulle ne pourrait voire sans passion

Sans lucidité, sans désire, et sans imagination

Je suis l’élu, le rempart de la révolution.

Je regarde ce point de l’univers

Qui transcende mon esprit de travers

Par la lumière de cette étoile à l’envers

L’unique vérité j’y’ai découvert.

Si Ahura est celui qui est

Alors cet astre équivaut sa gloire et sa dignité

Son existence j’en triomphe l’unité

Pour le profane j’éprouve la plus grande pitié.

Des cinq cotés de cet astre se regroupant

J’admire sa magnificence fondant

Dans mes yeux envieux rêvant

De ce mirage, de cette illusion se réalisant.

Je regarde la haut, la porte des mondes

Reliant neuf mondes au tout par des ondes

Ainsi que nous humains créatures fades et immondes

Moi seul sais combien la vérité est grande.

Nous regardant surement de cette porte

Appréciant sa farce qu’il apporte

Estimant ceux qu’il déporte

Et en considérant cette vie qui ne l’importe.

Ca doit être la liesse si tel est une farce

Se sont –ils surement regroupés en masse

Profitant de notre impasse

De cette vie que trop de personnes se sont lassent.

Un monde rejeté que je vis

Je le hais avec tout mon mépris

N’oubliant guère que j’en suis épris

De cette vie que je médis.

La porte soit –il ou le revers de l’humanité

Et si par le désir tout fut en intégralité

Alors je désire la finalité

D’un monde en décadence et raté.

Je ne me présente guère

En réformateur, ou en père

Mais autant qu’humain en quête d’une saine terre

J’en implore les trois segments de l’univers.

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9 revelations chap 1

10 Février 2014 , Rédigé par aphilo90 Publié dans #livre

L’œil

En cette nuit que je marchais en solitaire

J’errais seul dans cet obscur repère

Que nul ne pourrait y être à cette heure

Mais en cette nuit, j’étais sans peur

Je tenais ma précieuse lettre, mon bien

Attendant de sceller mes désirs par ce lien

Les rafales de vent serinant le même son

Je sentais sa présence et j’en avais des frissons

J’avais tellement espéré ce jour, ce vendredi

Le treize de ce mois, que mes paires ont tant médit

Ce jour, celui de mon réveil, de mon élévation par ce rituel,

Elaboré, conçus et préparé pour son appel.

Un monde de vice tel est ce monde en dérision

Rien que du mépris et du dégout j’en éprouve de par mes lésions

Je les mettrais tous en pâture volontiers comme sacrifice

Leur sang va d’emblée me renforcer, ainsi seront-ils lapidé de tout vice ?

Immondes soient-ils, je baignais dans la fange de leurs pulsions

Désespérées, naturelles et simples ; ce qui fut le début de ma transformation

Un esprit candide devenant subitement fourbe et machiavélique

Dont le sadisme, et la perfidie se tournèrent vers le gothique.

Ainsi soit-il qu’en cette nuit je me tienne la

Debout et lassé sur cette terre à trépas

Vidée, et abandonné, afin d’être contracter par les ténèbres

Pour y résider, les rafales chantant des airs funèbres.

Sa demeure était-ce ? Alors j’y suis et j’attends

Qu’il daigne répondre à mes attentes du moins pour ce qu’il prétend

Je défierais toute créature intervenant dans mes desseins

Comblerais –je ainsi ma haine par du sang dans mes mains ?

N’était ce pas assez que la dépouille de ces vermines

Trainées depuis ici, et disposées sur l’autel avec la vigne

Vidées de leurs entrailles, ils sont moins fiers maintenant

Que leur chair m’immole, je me sens puissant.

Le temps ne s’arrête guère, il est déjà trois heurs passés minuit

Je vois le croissant de lune dépassant l’horizon, je m’ennui

Puis me dis-je que j’ai peu être commis l’irréparable

Que de part mon délit la société en sera impitoyable

Je m’assois dans sol, perdu, abattu et condamné

Ils feront de moi leur bête de foire, l’abominé

Un sentiment de regret m’envahit, devrais-je fuir pour une telle offense

Envers la morale, pour une chimère une fausse croyance.

Dans ce moment d’écœurement de répugnance de soi

Assis parmi les trépassés repensant cette fausse foi

Qui avait fait de moi son jouet, sa victime

Son commis à la perversion de son immoralité et son crime

J’ai juste été la victime dirais –je, le jouet

De cette entité, de cette lumière qui me rend sourds et muet

Je m’y plaisais en elle, et voyais le monde autrement

Grace à cet œil qui me guide et me rend fort parmi ces démons

Ce monde fut mon tourment, mon cauchemar, mon enfer

Foulé le sol de cette terre souillée par mes semblables et la misère

De leur humanité, de leurs piétés, et de leurs amours

Le destin ne s’avère guère lunatique présageant un malheur proche et lourd

Dans mes pensées, je ne puis remarquer le vent s’agiter

Au loin, parmi l’obscur paysage de cette localité

Ma vue était diminuée par le souffle qui venait percuter mon corps

Il était temps de rentrer, et d’accepter que j’avais tords

Aussitôt me levais-je que je vis une lueur reluire

Au loin, et puis soudain il y’ eut deux dans ma mire

Mon courage dans mes mains, debout, je l’attendais

Fièrement devant le butin que je lui offrais

Cette créature s’approchait déambulant dans les aires

Etait-elle aillée ?serait-ce un volatile ?Alors qu’il n’y ait rien dans ce repère

Ces yeux, cette lumière, etaient celle d’une chouette

Accablé par l’échec m’avançant vers la sortie qu’elle se mit sur mon chemin muette

Nous étions la l’un devant l’autre, dans un silence morne et sinistre

Les lueurs de la lune éclairant son regard feindre le pitre

Elle jubilait, me fixait, et me faisait peur

Elle savait peut être ce qui allait advenir de moi à cette heure.

Des pensées sordides traversèrent mon esprit tourmenté

Je ne puis autrement que de les retenir, quel raté !

Qu’une voie rauque surgit derrière moi réitérant mon nom

Frémissant de peur, que je vis mon ombre tourner rond.

Sa présence était incontestable, il était autour de moi

Sous cet œil à mes pied, il est la, je suis avec lui, lui mon roi

Je venais à lui, mes ennemis comme offrande et ma vie en présent

L’ombre envahissait mon corps à la suite de mon offrande, et je me sentais comme à la maison.

Je sentais un nouveau pouvoir naitre en moi de nouvelles sensations

La lune par sa clarté était de couleur sang, et d’une façon

Mystérieusement sublime, tout ce que je voyais avant devint en feu

J’étais vivant, j’avais réussis, et ca m’émeut.

L’ombre, couvrait entièrement mon corps et mes sens changeant

Du à cet œil, oui à lui , à genou je lui suis reconnaissant

Encore et encore, je suis changé, et je me cède

A jamais, m’enivrant de ce bonheur raide

Cette substance ombreuse quitte mon corps

Emportant avec elle mes faiblesses et mes tords

Ma mollesse et mon humanité pour l’éternité

Avec ce lien je me lie à cet œil en tout aparté.

Je foule à nouveau le sol des trépas changé

Laissant derrière une vie minable et de misérable corps étripé

Tout le bonheur du monde ne pourrait se définir ni apparaitre

Sur mon visage, mais je ne sens plus mon cœur battre !

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afterdeath chap2 entier

10 Février 2014 , Rédigé par aphilo90 Publié dans #livre

Chapitre 2 : Une vie simple

La journée s’achevait petit à petit , je quittais le lycée en compagnie de Samuel et de Sophie , nous descendîmes les escaliers qui nous faisait face pour arriver au hall d’entrée de l’établissement , tout le monde se reconnaissait dans ce tumulte , il était la lui aussi le grand José , il nous fixait , il était adossé à son piètre casier , il était avec trois de ses sous fifres , qui le suivait comme un dieu , on ne pouvait ne pas les reconnaitre , il étaient tous grands et musclés , ils agressaient les plus faibles du bahut mais nous on était avec Samuel. Pendant que tout le monde nous fixait , je ne pouvais m’empêcher de penser au cour qui venait de finir tantôt , et à mademoiselle Namji , ce qui m’empêchait de penser à ma frustration première qui était de plus en plus grandissante , j étais intimidé , non pas par les gens mais leurs pensée , je sais qu’ ils espèrent un échec de ma part , qu’ ils me prédisent une perdition prochaine , une chute et une décadence , dans le plus sombre des gouffres , pour qu’ ils puissent ainsi en tirer une satisfaction personnelle , penser s’élever , avoir le sentiment d’être supérieur et pour ainsi dompter leurs sentiment d’infériorité , ils font tous pitié.

Apres quelques instants nous parvenons , à l’étroite couloire qui aboutit à la rue , les vents fouillant , annonçant l’arrivée de l’hiver sifflaient en rafales , on frémissait à chaque instant que ca nous effleurait , je tremblait de froid derrière mon blouson il ne me préservait pas assez , je l’avais eu d’occasion , et nous marchâmes le long de la rue , Samuel habite à coté dans un petit appartement de quatre chambres ou il habite avec ses tuteurs .la maison de Samuel est située dans un quartier commerçant , on y voit de tout des grossiste ou des détaillants , ses parents tiennent un restaurant juste en face de chez eux ce qui est pratique , ils ont une vie tranquille , loin de tout les chamboulements de la société et de la misère qui guette.

Apres avoir passer quelques carrefours, nous arrivons chez lui, c’ est un bâtiment assez vétuste , de deux étages , quatre fenêtres faisant face à la rue , indiquant surement quatre pièces et le restaurant est juste en face.

  • On va manger ? suggéra t il
  • Oui pourquoi pas, indiqua Sophie , en moi j’ai juste hoché la tète comme signe d’approbation , mais j’étais vraiment affamé , le petit déjeuné que j’avais pris avec Amy avait cessé de faire effet depuis longtemps , je ne voulais pas montrer ma faiblesse aux autres , le fait que j’aie juste partagé un bol de céréale avec ma sœur le matin , et que cela fait six heures que je n’ai rien avalé.
  • Samuel ! c’est son père qui lui parle , il est gros et gras , des moustaches qui sont recourbés à l’extrémité , de petits yeux ronds cachés par la rondeur de ses joues ,un sourire facile et un menton séparé , des lèvres épaisses , il porte un ensemble blanc et une serviette toute tachée qui plombe son immense bide et il portait un torchon qui lui servait de chapeau.
  • Viens m’aider ! ajouta t il
  • Je suis avec mes amis papa ! répondit il
  • C’est pas grave on a trop de client aujourd’hui !s ‘exclama madame Cooper en passant prés de nous avec des assiettes à la main
  • Bonsoir madame dis-je poliment
  • Oui Edward ! comment va ta mère ? me demanda t elle
  • Elle va bien, je peux vous aider si vous le voulez
  • Non ca ira Edward , prenez place plutôt vous devez avoir faim , je vous sers tout de suite .A ces mots , toute autre idée s’évanouissait , disparaissait , je ne pensais qu’ à ca , ca restait la fixée, comme si je n’attendais que ca , qu’ on m’invite à manger , la faim faisait grogner mon ventre , je bavais devant les plats servis sans m’ apercevoir , j’essayais en vain de retenir ca mais madame COOPER s’en évidemment aperçus et ce qui m’irritait encore plus .Je ne supportais pas recevoir de la charité mais c’était le cas , je n’ avais pas un sous en poche , elle voyait quelqu’ un d’affamé avec son fils , et elle ne voulais pas que ca ternisse l’image de son enfant , je refusais l’ idée qu’ elle ait pu faire ca par un simple geste de bonté , sinon elle allait le faire pour tout les mendiants de cette rue, elle allait organiser un festin pour toute personne dans le besoin , la ce serait un geste de bonté , et je serais d’autant plus apte à recevoir sa charité , mais maintenant c’est par pitié qu’elle m’aide , je n’ai pas le choix hélas je dois penser à mon ventre et non pas à mon statut .Sophie était devant assise, une table nous séparait , je l’observais , la lumière émanant d’une fenêtre sur le coté du siège qui la devançait , irradiait son visage rayonnant , j’en contemplais la pâleur ,elle avait l’aire fatiguée, mais souriante , et zen , ses cheveux noires tout décrépis etaient attachés en arrière , ses sourcils n’etaient pas concis ,ses yeux grands s’illuminaient à chaque mots qu’elle prononçait , scintillant comme du verre , on pouvait y voir son reflet, de son regard on en distinguait la pureté de ses sentiments , la sincérité de ses dires , et l’innocence de sa personnalité , elle portait des verres soutenue par une monture en plastique de couleur bleue foncée qui se déposaient sur son nez un peu grossier , ses joues etaient énormes disproportionnées et gracieuses , son sourire s’affichait parmi ses fossettes ce qui sublimait son visage , charmant les chanceux qui pouvait la voir , extasiant celui à qui elle l’offre , on ne pouvait qu’être de bonne humeur en sa compagnie , j’en oubliais mes petits soucis ,je ne savais pas comment mais je me sentais bien avec elle , son coup appâté dont les paroles faisaient secouer sa graisse disposée en masse superposés , une croix argentée s’en extirpait se longeant dans le plis de sa poitrine retenue par un t-shirt débordée par ses seins imposant , elle portait un gilet en coton noir surmontée par un manteau en cuire , elle avait les mains sur la table parmi les ornements qui etaient disposés la , tout son corps vibrait quand elle parlait … .
  • Vous voila servis, bon appétit mes petits ! dit madame COOPER , elle déposa un sandwich aux œufs accompagné de frites , tout mon corps se mettait en émoi , j’arracha le ketchup sur la table pour le mettre sur mon plat.
  • Bon appétit Ed ! me dit-elle poliment
  • Bon appétit à toi aussi , fait attention c’est gras !riais je
  • Tu es incorrigible ! répond t elle
  • Non je pense à ton régime .
  • tu es hilarant Ed !ironisa t elle en feintant un sourire
  • je pensais que tu faisais encore ton régime , et moi qui pensais a toi
  • C’est vrai tu pense a moi , elle s’extasiait me regardant avec ses grand yeux
  • Bien sur pourquoi pas , tu es une amie non !
  • Ok, une amie rien que ca
  • On peut être plus si tu veux
  • Qu’ est ce que tu veux dire Ed ? m’interrogea t’elle en posant ses mains sur la table
  • Je veux dire qu’on pourrait être plus que des amis
  • Comme quoi ?s’ interrogea t elle encore
  • Comme des meilleurs amis ! dis-je en riant
  • Ha haha c’est très drôle ! ironisa t elle
  • Tu voulais que je dise quoi ?
  • Je pensais que tu allais dire quelque chose qui serait significatif pour nous
  • Tu veux dire significatif dans la relation que nous partageons?
  • Oui
  • Dans quel sens ? en bien j’espère. dis-je en souriant
  • Bien sur, on allait vivre quelque chose d’unique
  • Comme ces series ridicules a la télé
  • Tu es vraiment hilarant, tu ferais bien un clown dans un cirque
  • Hey et c’ est toi qui me traite d’hilarant . plaisantais je , je riais avec elle , je savais qu’elle avait des sentiments profonds pour moi , mais ce n’était pas réciproque , j’avais quelqu’ un d’autre dans mon cœur , ca signifiait beaucoup pour moi , je ne suis pas un séducteur qui séduit de droite a gauche je ne suis pas lâche non plus , loin de ca je ne veux pas lui faire du mal , c’est rare de nos jours de trouver quelqu ‘un de bien ,
  • Alors vous êtes bien servis. dit Samuel en servant la table d’à coté
  • Oui ca va, merci .remerciais je
  • La serviette te va bien .remarqua Sophie
  • je te l’offre si tu veux .répond Samuel en riant
  • non non ca va , c’étais juste une remarque riposta t elle
  • je vous sers à boire ? nous demanda t il
  • oui avec plaisir. s’exclama Sophie
  • vous voulez quoi ?
  • un soda pour moi .s ‘écria Sophie
  • de l’eau ca ira pour moi . commandais je
  • ok !a tout de suite ! s’écria t il
  • pourquoi tu fais cette tète ?me demanda t elle
  • tu parle de quoi ? répondis je effaré
  • je parle de la tète que tu fais maintenant, tu as l’air ailleurs !
  • je pensais a rien
  • ca m étonnerai
  • alors dit le moi puisque t’en sais autant
  • si je le savais , j’allais pas te le demander
  • parlant d’un autre sujet si tu veux juste parler
  • d’accord tu veux parler de quoi ?
  • de toi, de ta famille, le lycée , de tout ce que tu veux , je t’écoute
  • parlant de ta relation avec Naomi
  • relation ? il n’ y ‘a rien entre nous !
  • alors quand est ce que tu compte lui déclarer ta flamme
  • déclarer une flamme ? les arlequins t’ont bousille le cerveau
  • si tu veux ! alors tu va lui dire ?
  • non !
  • pourquoi ?
  • je ne le sais pas, je ne veux pas essayer
  • si tu l’aime, dis lui et peut être qu’ elle acceptera
  • non Sophie , je n ai pas la tète a ca pour l instant
  • voila vos boissons !annonça Samuel
  • tu finis quand ?demanda Sophie
  • non je reste ici !répond t il
  • je pensais que tu allais partir avec nous .s ‘attrista t’elle mimant la peine et affichant un paraitre chagriné
  • non tu vois le monde qu’ il y a Sophie , je ne peux pas partir
  • t en fais pas je suis avec Ed !affirma t elle , en déposant la paume de sa main sur la mienne , elle était froide , elle venait tout juste de la retirer du soda qu’ elle sirotait le dos tourné vers Samuel.
  • D’accort faite vite, vous allez raté le bus de 19heures, et faites attention sur le chemin
  • Ok !acquiesça Sophie d’un grand sourire , il s’inquiétait pour nous , se montrait protecteur envers nous , ca plaisait peut être a Sophie qui est une fille qui a une vie détruite par le divorce de ses parents , elle qui est l’ainé d’une famille de quatre enfant , et se donne corps et âme dans ces études afin de subvenir aux besoins de sa famille , ca comble peut être son sentiment d’insécurité mais ceci me déplait , il a ce truc , ce charisme qui s’en émane , en s’inquiétant pour tout le monde pour un rien , en prenant soin des gens qui l’entoure , a sa place je lui donnerais pas autant d’ attention qu’ il a pour moi , il a tendance a me ridiculiser , a me déviriliser , a révéler mon impuissance , ma mollesse et surtout ma vulnérabilité devant les gens ce qui me rendait plus pathétique que je le suis et je le haïssait pour ca .
  • Nous allons partir dans 10minute, travaille bien !ajouta Sophie
  • D’accort faites attention, et ne vous amusez pas trop !ironisa t il d’ un regard rieur , et d’un sourire malicieux en me tapant dans le dos. Peut être qu’ il insinuer de prendre des initiatives , en tendant la main a Sophie , en prenant les rênes pour une fois comme tout homme allait le faire dans ma situation , elle était loin d’être moche , peut être que je dois saisir cette opportunité qui s’offre a moi , de cet amour qui vient de lui-même , malgré mes réticences personnelles et principes fondés sur des idéaux que la société m’ obligeait a respecter ,la voie du gentlemen me parait étrange et dépasse , il ne faut juste aimer la femme a qui nous sommes ce serait inutile de se voiler la face en recherchant le grand amour alors qu’ on pourrait le trouver en la personne qui nous est plus dévouée , je parle bien sur de celle qui reste dans l’ombre espérant qu’ un jour elle sera remarquer.
  • Tu as fini ?me demanda t elle
  • Oui , nous pouvons partir .répondis je .Aussitôt nous nous levâmes , nous avions termine, d’un signe de la main , on salua Samuel qui était a l’autre bout de la pièce servant des client , et nous somme sortis .
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Un hiver rude cette année!!

20 Décembre 2013 , Rédigé par aphilo90

une pensée à ceux qui n' ont pas de toit pour, cet hiver et les autres soyez reconnaissant de votre chance !!!! aidons du mieux qu'on peut nos semblable , une pensée pour les restos du coeur!!!!!!!!!!!!

Un hiver rude cette année!!
Un hiver rude cette année!!
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Rester optimiste malgré TOUT !!!!

20 Décembre 2013 , Rédigé par aphilo90 Publié dans #citation

Le pessimiste voit la difficulté dans l' opportinuité alors que l 'optimiste voit l 'opportinuité dans la difficulté !!! à méditer!!!!

Rester optimiste malgré TOUT !!!!
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After death(chap1 entier)

20 Décembre 2013 , Rédigé par aphilo90 Publié dans #livre

Le réveil sonne ,voilà encore une journée qu’ il me faudra vivre , dans l’ ennui et la déprime , je reste éveillé un moment les yeux à demi ouvert , âpres que le réveil ait sonné , je reste sur mon lit m’ encourageant de vivre cette journée avec le sourire tout en évitant que mon nihilisme chronique ne s’ empare de tout ce qu’ elle pourrait m’apporter avant de me la priver toute entièrement , mais il n' y a rien qui me viennent à l’ esprit à part l’image de ma mère dont j’aimerais voire sourire illuminer son visage et Amy ma petite sœur .Mais ce sera encore une journée au lycée , les mêmes personnes, les mêmes qui font l’affiche , les mêmes qui harcèlent les autres , les mêmes qu’ on harcèle , et les mêmes qu’ on ignore , je fais partis de cette dernière catégorie , je suis plutôt solitaire , je n’aime pas me mélanger avec eux , je ne m’ identifie dans aucun d’ entre eux , ce n’ est pas la à cause d’ un quelconque sentiment d’ infériorité , mais je me sens supérieur à ces primates , je déteste tout ce qui pourrait les animer et méprise leurs éssence , je n’ ai jamais su d’ ou me venait toute cette haine envers les autres mais tout comportement d’ amitié , d’ amour et de fidélité me sidère jusqu’ à me demander le sens de l’ existence humaine ainsi que son utilité et si ca n’en tenait qu’à moi je dirais que nous sommes touts des pions dans un vaste échiquier dont la règle principale serait le destin et dont les joueurs sont Dieu et son acolyte le diable .

Il est temps de me réveiller, mére est déjà dans la cuisine avec l’autre, elle me demande de réveiller Amy.

- c’ est trop tôt lui dis je

- réveille-la ! Vous allez partager le déjeuné, il n’ y ‘a pas assez de céréale aujourd’hui et le lait est fini me dit elle d’un air déçu

-c’ est pas grave lui répondis je

Je retourne dans ma chambre ,elle dort juste à coté de mon lit sur un matelas , avant elle dormait avec moi mais les ressorts de mon lit lui faisait mal donc mére lui avait acheté un petit matelas pour qu’ elle y dorme , même toute petite il ne voulait pas qu’ elle dorme avec sa mère donc je m’ occupais d’elle .Je m’approche de ma chambre , elle est couché à deux pas de la porte juste entre mon lit et le mur , je l’ atteins et me penche vers elle , elle dort profondément , je m assied , en lui caressant la joue pour ne pas brusquer son sommeil et je vois qu’ elle s est habitué à mon réveil . Elle a sept ans , elle est inscrite à l’ école primaire du Middle ouest , c’est un peu loin mais c’est mieux qu’ ici, mére perd quatre heurs d’aller et retour chaque jour , c’ est loin mais c’est plus sécuritaire ,le niveau est bon et en plus c’ est prés de son travail donc c’est vraiment profitable , mon lycée est plus prés mais je me débrouille pour y aller , son travail de secrétaire dans une boite de télécommunication permet de subvenir à nos besoins pour nos études et elle épargne pour mes études universitaire ,mais elle ne sait pas que j économise aussi depuis deux ans dans des petits boulots occasionnelles ou que je postule pour une bourse pour qu’ elle puisse être vraiment indépendante de son taudis et le quitter définitivement. Je ne sais vraiment pas ce qu’ il pourrait lui apporter qu’ elle ne pourrait l’obtenir par elle-même , c’est à cause de lui et de sa bouteille que nous nous retrouvons à l’ autre bout du canal , dans une cité aménagé pour les plus déshérité et vivre parmi des délinquants , des dealers et des drogués à la cite des trois D comme j’ ai tendance à la nommer ; nous comptant dorénavant parmi les exclus de la société , nous qui étions si fiers il y’ a peu , mais il a commencé à dégénérer juste après la naissance d’ Amy il y’ à cinq ans , de logement en logement nous avons quitte le coté Est du canal au cote Ouest avec cette décadence continuelle qui devenait insupportable elle a été obligé de prendre en main la famille en cherchant du travail , et c’ est grâce à elle que nous survivons maintenant sinon il y’a longtemps que nous aurions du nous retrouver dans la rue à cause de lui , comme si ca ne suffisait pas , au lieu de l’ encourager il la frappe , la dernière fois ce fut il y’ a deux jours , elle porte toujours les marques de ses blessures et il porte les siennes , et la prochaine fois , je serais capable de le tuer . Je m écœure des fois de savoir que je porte ses gènes, ca fait longtemps qu’ il a perdu mon respect.

Amy se réveille, elle fait sa toilette seule comme une grande fille, elle m’interdit de rentrer dans la salle elle met sa serviette pour couvrir sa silhouette, je la taquine sur sa forme, j’apprécie ces moments car enfaite l’autre moitie de la journée je la passerai à haire l humanité entière. J’emmène mes céréales dans ma chambre pour la partager avec elle ainsi qu’un verre d’eau, et juste après quelques bouchés de céréales elle se rendort aussi tôt. Je prend mon temps à finir le reste contemplant la photos d’ une de ces stars aux corps magnifiques, des jeans moulants définissant le charme de leurs jambes , un t short couvrant le tronc juste qu’ a demi laissant apparaitre un décolleté couvrant une poitrine gracieuse qui suffit a m’enchanter particulièrement et un regard qui lorsqu’ on le croise fait chavirer cœurs et âmes , trois éléments essentiels sur des photos pour des moments de détentes personnels . Je commence à m’ habiller très vite je suis assez en retard , je file à la cuisine pour embrasser mére , il est toujours là à siroter un verre devant son poste , il est vraiment pitoyable , quel message pense t -il transmettre à ses enfants , à moi en particulier , qu’ on gagne dans sa vie en restant chez soi cloitré devant sa télévision un verre à la main espérant que le bonheur descendra du ciel de lui même pour l’accueillir dans ses bras et lui donner fortune, amour et gloire quelle sottise ! La destinée , les croyances chamaniques et religieuses et la voyances ne sont que le fruit d’esprit faibles pensant que la réussite s’acquière qu’avec quelques prières et le prêches des bonnes parole au lieu d’agir vraiment pour le bien de tous sans le feindre ; je haie ces gens qui poussent des personnes égarées à tuer leur semblable en leurs promettant une récompense divine , il n y’ a rien de divin dans le fait de tuer , ces gens ne sont des hypocrites et de minables égoïste qui utilisent la religion pour manipuler , tuer et détruire les hommes , pensent avant tout à leur intérêt plutôt qu’aux autres comme cela devrait étre et ne sont surtout pas des émissaires de Dieu .

-Tu y va comment ? me dit elle

-En bus !

-tu as de l’agent

-ouai j ai du fric, ca va ! Et bonne journée ! Lui dise je en l’ embrassant le front espérant qu’elle ne me donne pas de l’argent, j’ avais encore quelque sous que j’ avais eu pour un travail à l’ épicerie du quartier.

Je descends l’ escaliers , rouillés ,courbattu , tordu et rangé de part en part , nous vivons au deuxième étage depuis trois ans , dans ce petit territoire ou les trafiquants de drogues s’octroient les pouvoirs de la police , les drogues sont comparables aux mendiants mais ici si tu ne paie pas et qu’ ils ne te connaissent pas , ils sont capable de te tuer pour avoir leurs doses ,ils peuvent tuer pour avoir un moment de détente d’ une frustration inexistante et les autres , c’ est à dire nous qui sommes considéré comme des délinquants par tout le monde , je veux dire les gens de l’extérieur , ceux qui ne sont pas d’ici , ceux qui ne savent pas que je me tue à la tache pour sortir ma famille de la , ceux qui nous jugent sans même nous connaitre , ceux qui nous pointent du doigt dans la rue , ceux qui nous écrasent la tète alors que nous cirons leurs chaussures et ceux qui nous regardent avec mépris et dégout ; je haie ce genre de personnes , je les emmerde , qu’ ils aient tous pourrir en enfer , sommes –nous pas touts humains ?Qu’ en est-il de la compassion humaine ? Ne sommes –nous pas censé nous entraider dans ce bas monde ? Personnellement je ne vois aucune raison de traiter ses semblables de la sorte, mais c’ est une réalité et ce serait puéril de penser que nous vivons dans le meilleur des monde, dans un monde ou l’ argent est maitre , la cupidité son outil et dont les plus nantis en sont les artisans , où les plus faibles sont utilisés ,asservis et rejetés à la moindre usure ; pour moi je ne vois que la flagrance d’ une imperfection et les limites de l’ homme . L’ argent excite les plus bas instincts de l’ homme , la domination, la convoitise , la gourmandise , la jalousie , la luxure , le sexe et la perversion ;c’ était comme si les commandements ont été érigé pour prévenir à ca , mais qui suit ca de nos jours , ces instincts sont présents en chacun de nous , malgré nos différences , nos origines , nos traditions , nos mœurs et notre race nous les conservons. Nous sommes bien plus proches qu’ on pourrait l’imaginer , mais nous ne voulons pas le savoir ,chacun voulant ainsi prouvé qu’ il est issu d’ une race supérieure essaie d’ asservir les autres en les maltraitant , en opérant ainsi la personne souvent de sexe masculin marque son territoire soumet les personnes se trouvant sur celui ci , exile les plus rechignants ,et les plus cupides d’ entre eux deviendrons ses amis pour partager sa grandeur .c’ est ces mêmes personnes qui refusent lorsqu’ on leurs dit qu’ ils ont des points communs avec les primates ,leurs comportements en constituent la plus belle preuve ,c étais inutile d’ aller jusqu’ à l’ ADN ,ils n’ avaient qu’ à voire ces sans domiciles qui squattent derrière de magnifiques gratte ciels ,ces enfants qui meurent de faim en Afrique alors que ce continent regorge de richesse, à ces personnes sacrifiées dans des guerres inutiles provoquées juste pour l’ obtention de terres stratégiques ou pour avoir la main mise sur une richesse .Des fois, en regardant le poste je me demande ce que je fais ici , pourquoi suis-je née ?Pour assister à la déchéance de ce monde , y contribuer ou la stopper , et comment ?comment pourrais je si l’ être humain possède un vide en lui qui pourrait engloutir l’ univers mais ce qui est drôle, c’ est que sans ca nous ne pourrions connaitre aucune avancée , aucune prospérité, et sans civilisation nous n’ aurions aucune dignité. Ce vide nous fait vivre ,nous fait monter les uns contre les autres , rase des villes , et détruit l’homme. Enfaite on acquiert ce vide, car il suffit juste de voir un enfant, la simplicité de ses gestes, la compassion envers son entourage, la profondeur de ses yeux , la pureté de ses sentiments et ce qu’ il devient une fois adulte , tout ce qui en lui pouvait être attrayant devient négatif muni d’ une morbidité sans borne couplée d’ une avidité insatiable. Mais tout le monde n’est pas comme ca, personne n’ est parfait , notre imperfection peut être en bien ou en mal et c’ est tout à chacun de décider quel chemin il veut prendre , s’ il veut faire le mal ou le bien . Cette vision des choses me parait puéril , et naïve , mais le mal est beaucoup plus attrayant que le bien , faire du mal te fait ressentir des frissons , pulse l’équilibre hormonal ,et en un instant on se sent supérieur , dominant et nous détourne de nos vrais problèmes .L’homme est vraiment faible , sa force dépend d’ une sensation , d’une excitation et d’ un bref plaisir ressentis à l’ insu des plus faibles .

Je commence à sortir dans la ruelle qui nous fait face ; les rayons de soleil dont les lueurs s’ infiltraient dans une froide brume d’ automne éclairant ainsi les pavés de la ruelle arrachés du sol , les lampadaires cisaillés par la rouille penchés vers le bas et dont les lampes ont été détruites par les enfants sans doute , ca fait depuis une année que la demande de rénovation écrite au maire par l’ association des résidents dirigée par ma mére reste sans voix . Dans ma traversée , je croise les grands de la cité , ils connaissent et rackettent tout le monde pour pouvoir jouire d’ une sécurité , ils font la loi ici , les gens les respectent au risque de se faire tuer , ils ont tous la trentaine , passant leurs journées assis dans une ruelle à discuter , racketter et planer , c’ est pitoyable .En résumé ils se contentent juste de vivre mais malgré mon mépris farouche à leur égard ,ils me saluent avec respect ,je ne sais pas ce que j’ ai pu faire pour le mériter . J’atteins le bout de la ruelle en les saluant , il y’ a un autostop juste au bout ,un bus s’ arrête et j’ y entre . Il y’a juste des gars comme moi , des paumés pensant trouver un avenir meilleur dans les études , on échoue avant d’ aboutir à quelque chose , C’est pour ca que la plupart préfèrent se donner la mort , ou abandonner au risque de se noyer dans le désespoir de cette chose qu’ on appelle le destin . j’ arrive à le ressentir à partir de mon siège , à travers la vitre voilée par la brume qui laisse défiler un paysage morne ,des visages maussade et l’image de personnes affligés, ce qui me met dans un état contristé et me désespère au plus haut point . Le quotidien n’est jamais facile, on endure, et on récolte que le minimum de ce que nous avons fourni.

Le bus arrive à destination , je dois descendre et faire quelque pas pour arriver au lycée .C’ était un établissement administratif avant mais il a été changé en lycée pour répondre au besoin du secteur , il est situé à l intervalle de deux grands bâtiments , on y parvient grâce à un petit couloire qui débouche à la porte , c’ est le lieu de rencontre de tout le monde ici , ce qui fait que tout le monde se connait de vue , populaire ou non , on se connait tous et c’ est aussi le lieu de prédilection pour les renégats qui tirent profit de ce couloire , et usent de leur dons physique pour abuser des plus faibles. Le plus terrible d’ entre eux c’ est joseph , communément appelle le grand Jose ,long d’ un mètre quatre vingt dix pour cent kilos , il est la brute par excellence , peu sont ceux qui font le poids contre lui , et les autres comme moi subissons ses brèves poussées d’ adrénaline . Ces quelques pas dans ce couloir me retournent le ventre , tout le monde me regarde , ils sont touts la à me fixer moi et personne d’ autre , ils parlent entre eux disant que je vais surement pas réussir , que mon paternel est alcoolique ou même que nous vivons dans un deux pièces , je ne le sais pas , ce que je sais c’ est juste que je les hais tous . Je comprend pourquoi il y ‘en qui viennent avec des flingues pour massacrer tout le monde , je n’ imagine pas la frustration qu’ ils doivent subir , je subis la même à présent , ils parlent de moi je le sais, et personne n’ ose venir me parler c’ est bizarre. J accède au seuil de la porte d’entrée , nous n’ avons pas une grande cour après l’ entrée de l’ établissement comme c’ est de rigueur dans les autres établissements mais ils en ont improvisé une derrière le bâtiment. Des mon entrée , j’ aperçois Naomi dans ce tumulte ,les premières années courant un peu partout , les autres restant adossé contre leur casiers , elle était la , devant moi , toute seule ,sa chevelure noire entremêlée se laissait déchoir sur ses yeux bruns , sur sa peau de porcelaine , sur ses joues rouges et ses lèvres alléchante , tentante , elle s’ approchait de moi comme je m’ approchait d’ elle , sa silhouette me paraissait sublime , elle n’ était pas mince , et elle n’ était pas ronde n’ en plus , elle avait quelque livres à la main , elle était devant moi à ma portée .Soudain elle m’ adressa la parole , en un instant j’ ai senti mon corps tremblé , mon cœur battait la chamade , je ne pouvais plus parler , mes lèvres commençaient à s’ agiter dans tout les sens , je bégayait sans dire un mot , je sentais des sueurs chaudes descendant le long de mon front jusqu'au bout de mon nez , mais soudain une voie surgit derrière mon dos , elle était aigue , c’ était celle d’ une femme , celle de son amie Samantha , elle ne s’ adressait pas à moi ; je n’ avais qu’ à la laisser passer et me résigner à ce que j’ étais, un loser . Cet endroit défini ce que tu es , les gens sont avec leurs semblables , avec ceux qu’ ils pensent avoir le plus de point commun , et parmi tout ces gens je n’ arrive malgré tout à ne pas trouver ma place , de gens qui puissent me ressembler . Vais-je encore calmer ma frustration en frappant sur un sac , en passant des journée entière au gymnase ,tout en recherchant le pourquoi de mon existence , ou vais-je faire comme le troupeau bavarder sans vraiment rien dire , jouer , me balader dans la rue le sourire au lèvre sautillant partout me disant combien la vie est belle , combien le ciel est beau , combien nous avons de la chance et à quelle point nous pouvons être reconnaissant de tout ce dont avons , mais c’ est des foutaises , c’est un lavage de cerveau entrepris il y’ a de cela des milliers d’ années pour nous priver du droit fondamental qu’ est de penser ,nous pouvons choisir ceux en quoi nous croyons ,entre croire au paradis et l’enfer et croire à la vie actuelle le choix est vite fait pour moi , c’ est juste de croire en un être divin qui œuvre pour le bien de l’ humanité , que sa bonté est inégalé alors que des enfants meurent de faim par millions , ou même d’ être créer à son image alors que l’ être humain est vil , sournois , méchant et simple , je ne vois aucun point avec une divinité quelconque mis a part les animaux , peut être que Darwin avait raison , que l’ être humain serait le fruit d’ un prodigieux hasard et qu’ au début la matière initiale aurait commencer à penser d’ elle-même pour aboutir au désir et former par la suite l’univers , je ne sais pas , je sais juste que si il existait , j aurais beaucoup à lui demander .

La sonnerie sonne, je dois aller en salle, c’est au second étage, je croise Raphael et Emily et d’ autres à l’ escalier , je les salue

  • Ed !!! Edward ! c’ est max qui me salut vulgairement au loin prés de la salle , il est avec samuel et sophie , les trois plus grands ringard du bahut et ceux sont amis , je réponds brièvement par un signe de la main tout en m’ approchant
  • Salut les gars !
  • Tu es de mauvaise humeur aujourd’hui , dit sophie en ajustant ses grosses lunettes avec ses yeux qui s’ écarquillent , un sourire qui s’affiche sur son visage pale , ses fossettes qui s’ affirment parmi le tumulte de ses acnés , sa forme est gracieuse , tout ceci lui donne ainsi un aire sympathique , elle n’ est pas la femme la plus belle au monde mais c’ est mon amie
  • Tu as trouvé ca toute seule !
  • Tu vois j’avais raison , tu te comporte comme un gamin , c’ est pas avec ce comportement que tu va l’emballer , insinue t -elle en pointant du doigt Naomi , elle était en effet en face de nous avec ses amies . J’essayais en vain de paraitre cool, tout en calmant Sophie avec la vulgarité de ses gestes .
  • Hey vous savez qu’ on a une nouvelle prof d’ histoire dévoila max
  • C’ est qui ?demanda samuel , avec son air serieux
  • Je ne sais pas , mais il parait que c’ est une asiatique de 35ans et plutôt bien foutue
  • Je t’ ai demandé son nom , pas de blatérer sur ce qu’ elle est , s’ énerva Samuel
  • Son nom c’est Park , c’ est tout ce que je sais revela max
  • Encore une asiatique , y’ en a qui en raffole , dit elle , en me caressant le torse ;elle regardait et pointait encore du doigt Naomi , ce qui m’ en donnait la nausée
  • Arrête ca ! répondis-je
  • Vous savez que vous allez bien ensemble, suggéra max
  • Qu’ est ce tu raconte , je ne vais pas trainer cette grosse , riais je , elle était dans ses états , elle me cognait , me martelait avec les coups de ses petits doigts , ca me chatouillait sans cesse , elle s énervait , ca me faisait plaisir de moquer d’ elle , mais je ne pouvais m’ empêcher de regarder derrière moi , me disant que

l’ objet de tout mes fantasmes et désirs était probablement derrière moi , et que je n’ avais qu’ à me retourner pour le saisir , le sentir , s’ en emparer , lui dire à quelle point je suis obsédé par elle , de m’ excuser pour les erreurs de la seconde , que j’ accepte m’ étre fait jeter devant le bahut dans une journée d’ été , sous un soleil de plomb, et devant ses amiesQue touts ca n’ est que vaine tragédie , que l’ amour triomphe malgré tout ; mais je rêve trop , l’ idéal n’ existe que dans les rêves ,ils ont tendance à nous endormir de la réalité et je me dois d’ être conscient , vivant ,et concentré dans mes études , ma vie n’ est pas un ces arlequins à deux balles , donc puisque je n’ ai pas les moyens de me l’offrir , je ne peux que la regarder au loin espérant qu’ un jour elle daigne me remarquer , que ces yeux bridées se tournent vers moi et que je ne peux me rabattre à me mettre à genou devant elle , j’ ai plus de fierté pour me rabaisser a ca .

  • Tu es méchant Edward , tu es méchant … elle rabâchait . Dans ce moment d’allégresse, il n y’ ait eu de ravissement que ses clins d’œil curieux, se demandant à quoi était du cette exaltation, et ne s’en doutait point que sa félicité en était le délice ultime. Elle était la adossée à une table entourée par ses amies , et j’ étais la à son opposé entouré par les miens , c’ était comme s’ il n’ y’ avait que nous deux , seule dans la salle , nos regards faisant connaissance ,s’ échangeant , traversant de part en part la pièce , divulguant nos secrets , nos forces et nos faiblesse . Et soudain un sentiment naquit en moi , je n’ arrivait pas à l’ exprimer , j’ en tremblait, les frustrations de ce jour d’été reviennent en sursaut , je ne comprenais pas, pourquoi m’ avait t- elle humilié ainsi , elle l’ élut de mon cœur , et puis tout bêtement je me dis que ce fut un peut mieux faire , une mise à l’ épreuve , que je ne dois pas la blâmer , que malgré tout mon amour comptait , que j’ avais la rage qu’ elle ne soit pas mienne ,et que l’ ardeur de cette passion en était frénétique , atteignant son paroxysme .Je n’ arrivais pas à tenir mon zèle et ma ferveur s’ effusait un peu partout dans mon esprit tourmenté , lamentable devant son visage ,les trait de ses yeux , les contours de son visage raffiné , ses joues creuses , un nez mesquins ,et discret , une chevelure drue et abondante , des sourcils fins qui chevauchent ses cils épais définissant les limites de yeux brides qui paraissent plus rond que ce qu’ était de nature.
  • Enfaite les obsèques de Remi sont mardi divulgua max
  • Ce mardi ?demanda Samuel en prenant toujours son aire sérieux
  • Oui ce mardi !
  • Remi ? demandai je
  • Ce jeune de seconde 3 qui s’ est suicidé il y a deux semaines expliqua Sophie étonnée
  • Oui ! ok ! je ne connaissais pas son nom
  • C’ est par ce que tu t’ en fout , me dit elle en balançant sa main en arrière
  • Non je ne m’ en fout pas , c’ est juste triste
  • Oui c’ est ca ! elle marmonnait, balançant toujours sa main en arrière
  • On dit qu’il était brillant ajouta max
  • Ce qu’il n était pas très brillant
  • Pourquoi ed ?s’étonna Sophie
  • Il y ‘a toujours une manière de s’ en sortir , rien et personne ne doit nous empêcher de vivre même si tout s’ oppose à nous , la famille , l’argent , ou soit les gens , tout est aléatoire , l’argent on en gagne , et les gens seront avec toi en fonction de ca … .
  • C’est triste !dit elle dans état contristé ses lèvres se chevauchant comme une gamine à qui on aurait refusé des sucreries
  • Oui c’est triste !j ‘ajouta
  • Non c’est toi que je trouve triste !dit elle énervée
  • Pourquoi ?demandai-je
  • Comment est ce que tu peux assimiler les gens comme du matériel et qu’ils seraient aléatoire en fonction de l’argent
  • On est au 21eme siècle , tout dépend de l’argent , les gens y compris
  • Et nous qu’est ce qu’on est pour toi ?
  • Des camarades, des collègues de classe et des gens avec qui je discute … .
  • Rien que ca ?dit elle toute bouleversée par mes dires, elle était accrochée à moi avec ses deux mains qu’elle tirait de haut en bas
  • Bien sur que vous êtes mes amis ! dis je en la serrant dans mes bras , je savais que je lui mentais , elle le savait tout autant que moi , le sens de ce mot m’ indifférait ,je refusais l’ idée que des individus puissent avoir d’ autres motivations de se rapprocher que l’argent ,il n’ y ‘a que ca qui puisse réunir des individus , en effet les sentiment qu’on pourrait éprouver pour les autres sont en continu changement .
  • Elle est la !signala max , en effet la nouvelle professeur était la , elle passait la porte , je voyais en me retournant son profit déambuler derrière moi , sa silhouette définissait une démarche gracieuse , elle portait un ensemble de tailleur noir , elle avait un petit cartable à la main , elle était mince , ses hanches se démarquaient de son tronc , surmontant ses fesses serrée par une jupe tout juste réglementaire , ses jambes etaient d’ un blanc clair et poli , on pouvait s’ y voir , de son profil on ne pouvait ignorer sa poitrine qui s’ affirmait dans l’ élégance de sa démarche , elle avait un visage fin ,et coquin , une chevelure épaisse , noir et lisse ,le tout attaché en arrière , un nez fin à peine remarquable surplombé par des lunettes cachant de sympathiques yeux bridés , ces cils était fins , elle avançait lentement jusqu’ à son bureau , ses chaussures claquaient d’ une façon dont on pouvait entendre l’écho aigue dans toute la pièce . Elle était dorénavant devant nous , nous nous sommes assis devant elle , je ne peux que remarquer sa poitrine menu se distinguer ; ce qui nous laissa tous en halène devant elle , elle nous avait , nous étions à elle , elle s’ assis, sa poitrine se penchant en avant avec le mouvement ,ce qui entraina mille oscillations de ces derniers , mes yeux défaits par ce prodige quittait leur orbites , mon iris réalisait une mydriase , mon regard envieux , et vorace de désir implorait clémence , ca faisait pitié , et nous tous comme de bons de petit disciples nous nous assîmes.
  • Je suis votre nouvelle professeur d’ histoire et je me nomme Park Namji , j’ ai été assignée que récemment dans ce lycée , j’enseigne l’ histoire depuis 10ans donc je vous invite à suivre ce cours attentivement , et vous pourrez empocher votre diplôme à la fin de l’ année ,et je ne tolère pas l’ indiscipline !dit elle , j étais ébahi par tant de charisme , ces mots se prononçaient dans ma tète comme le tam tam d’ un tambour , max avait raison pour une fois , elle était sublime , autoritaire et précise , j’ étais à la fois surpris et consterné par tant de calme et de sérénité .
  • On m a déjà parlé de certains d’entre vous , Samuel COOPER , Edward MEYER , Sophie BERTRAND , on m’a dit beaucoup de bien de vous , j’ espère que vous saurez briller dans ma matière … disait elle , nous étions tout les trois debout , chacun à sa place , Samuel devant moi , et Sophie juste prés de moi , pendant ces dires je ne pouvais pas m empêcher d’ admirer ses lèvres recourbés au milieu , légèrement voutées , dont une fine couche de rouge à lèvre rose en était déposée à la surface illustrant un sourire à la fois certain et ferme et j’ admirais son professionnalisme
  • Je pense que vous avez reçu, le début du programme de cette année avec le collègue qui m’ a précédé, mais nous allons continuer la ou il s’ était arrêté, Cooper ?elle continua et Samuel se leva en disant
  • Oui madame !
  • C’est mademoiselle ! dévoila t elle
  • Oui mademoiselle ! dit Samuel, il sait paraitre conventionnelle
  • Faites un rappel de ce que vous avez fait avec monsieur Roger demanda t elle
  • D ‘accord mademoiselle Park! acquiesce Samuel
  • Avec monsieur Roger, nous étions au niveau de la guerre froide , nous avions abordé la crise de cuba de 1963 … . il continua , elle le suivait attentivement tout en restant désintéressée , je ne pouvais me passer de la regarder , Samuel était devant moi debout , récitant des chapitres entiers de l’histoire de la guerre froide qu’ il avait buché , je ne pouvais que voir une partie de son visage qui échappait de la forme robuste qu’ est sa particularité , il est ceinture noir de judo , il se débrouille en sport , et mon unique rival en classe mis à part Sophie qui est un peu derrière nous . Il est solitaire comme moi , orphelin depuis ses sept ans , il a quitté de foyer en foyer pour finir dans une famille peu modeste qui malgré leur différences de couleurs acceptent ses valeurs métissées , et il les récompense en faisant de son mieux dans ses études . Des fois lorsqu’ il me raconte ce qu’il a enduré dans ces foyer d’ accueil dont il en a passé une douzaine , je dis que j’ai peut être de la chance , mes parent ne sont ni paranoïaque , ni psychopathe , ni trafiquant de drogue mais juste perdu , et c’ est pour ca que dans tout ce qu’ il fait il y met ses tripes , il y a deux ans il ma conseille de faire un art martial et depuis je fais du karaté . Avec José qui avait fait de nous ses proies de prédilection, il était devenu notre ami vu qu’ il n’ en avait pas c’ était bénéfique pour lui et un geste de compassion d’autre part .
  • Merci Samuel ! Donc nous allons continuer la suite , ouvrez vos livres a la page 4 du chapitre 3 , nous allons parler de la crise de Corée . Dit elle , en ouvrant un livre ornée d’ une couverture en plastique marron.

Elle tournait un peu partout dans la salle , on sentait l’aura qui s’en émanait , elle était sur d’ elle , elle lisait , elle expliquait , elle plaisantait, et surtout elle se mouvait dans la salle passant entre les tables , charriant les élèves , on ne pouvait manquer son charisme , et sa carrure . De sa démarche on pouvait remarquer ses formes généreuses se mouvoir suivant le mouvement ses pieds, de face elle paraissait moins mince que de profil , ses cuisses généreuses se fixaient dans sa jupe secouant ses légères rongeures à chaque mouvement , ce qui faisaient vibrer ses fesses , qui se distinguaient de sa personne à cause surement de la minceur de sa taille et ce qui me mettais dans tout mes états. Je suivais le cours, abreuvé par ses dires, tels de paroles divines, on en pouvait en manquer une seule au risque de nous en vouloir nous même , ce serait un sacrilège , elle illuminait la pièce et on s’extasiait par sa présence .

Puis je me demandais pourquoi n était elle pas mariée ?elle était peut être divorcée ,vu son âge , je ne le sais pas , mais ce qui est sur je ne la laisserais pas partir si j’ étais son époux , il est difficile de nos jour de garder quelqu'un trop de chose en dépendent , l’argent , la fidélité et les enfants sont en jeu , et c’est souvent eux qui en paient le prix fort . C’est ardu de savoir des fois ce qui se passe dans la tète des adultes des fois, le divorce est juste le résultat de l’extension d’un malentendu qui devait et doit se régler autour d’une table pour en discuter, surtout lorsque des enfants sont en jeu car ils vont s’ y perdre . J’ai remarquer ceci l’ année dernière au divorce des parents de Sophie , elle était toujours en larme , elle essayait de les remettre ensemble , essayait de prendre soin de ses frères , mais en vain lorsqu’ on se comprend plus tout est fini , le mariage n’ est il pas pour la vie , le partage d’une vie à deux , l’ établissement d’un foyer pour des enfants ; c’est un acte totalement immature , inconscient et irresponsable et c’est d’emblée plus destructeur pour les enfants qui ne pourront s’ y épanouir .

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